Contrairement à ce que pensent certaines personnes, il n’est pas nécessaire d’être riche avant de se lancer dans l’investissement mobilier et de générer un patrimoine. D’autres ont compris qu’il suffit d’une bonne dose de volonté et de prise de décisions. Cependant, pour les non-initiés, la gestion d’un patrimoine peut s’avérer quelque peu difficile. Voici donc quelques conseils pour aider dans ce sens.

1. Demander les services d’un conseiller en gestion des patrimoines

Quand il est question de biens immobiliers, il est toujours conseillé de se référer à un conseiller en gestion de patrimoine. Les conseillers sont en effet des spécialistes, capables d’anticiper les différents risques (légaux, financiers ou sociaux) que vous pouvez courir dans la gestion de votre patrimoine immobilier. Pour cela, ils proposent différents services afin de combler vos attentes. Leur solution d’accompagnement est basée sur une analyse structurée et personnalisée du patrimoine de chaque client. Comme résultat, vos biens se retrouvent plus valorisés et plus sécurisés et vous avez souvent la chance de profiter d’avantages fiscaux. Cela dit, ne vous fiez pas au premier conseiller en immobilier que vous rencontrez. Ce sont des professionnels dont les niveaux de compétence sont variables. Prenez donc le soin d’en rencontrer plusieurs et d’effectuer des comparaisons en termes de qualité-prix avant d’opérer à un choix de façon définitive.

2. Choisir l’emplacement adéquat

Le choix de l’emplacement position géographique fait partie des étapes les plus importantes pour créer un patrimoine immobilier. Ce facteur permet d’optimiser son investissement et de limiter les risques liés aux revenus. S’il s’agit plus particulièrement d’un investissement locatif, il est recommandé de cibler les régions dans lesquelles la demande en location est présente et élevée. Ces secteurs stratégiques sont souvent particularités par une bonne visibilité et une excellente accessibilité. Les agents immobiliers sont aptes à vous aider à dénicher les zones les plus avantageuses. À la situation géographique, s’ajoutent les aspects liés aux biens proprement dits. Même dans un quartier où la demande locative est assez bonne, les propriétaires auraient du mal à rentabiliser leur investissement si la qualité de la construction immobilière laisse à désirer. Préférez donc les constructions de bonne qualité qu’il s’agisse de maison, d’immeuble ou de parking. En outre, vous pouvez aussi réaliser un investissement auprès d’une SCPI afin de générer des revenus locatifs complémentaires.

3. Opter pour une rentabilité à long terme

Un investissement locatif offre la garantie d’un patrimoine robuste à long terme. Cependant, cela n’est possible que si les calculs de départ prennent en compte toutes les différentes dépenses liées à l’investissement : honoraires d’agence ou de conseiller ou encore fiscalité. Toutes ces considérations vous permettront de déterminer si les futurs revenus seront rentables. S’il s’agit d’un logement déjà en dégradation, prenez en compte les frais liés aux travaux d’urgence et aux différentes réparations. Il est possible de déduire 100 % des opérations liées à la rénovation, sur les revenus fonciers lorsque les charges liées à la location sont supérieures au montant annuel du loyer.

4. Avoir des objectifs patrimoniaux

Se fixer des objectifs est nécessaire si vous souhaitez gérer votre patrimoine de façon efficace. Une fois que vous aurez des objectifs en tête, vous pourrez faire comprendre au conseiller de gestion des patrimoines ce que vous attendez de lui afin qu’il vous apporte l’aide qu’il faut. De façon administrative, l’investisseur peut rédiger une lettre contenant l’ensemble des objectifs fixés. Ce document aura une durée de vie limitée. Il servira à constater l’évolution de l’investisseur dans le temps. En effet, le conseiller en gestion de patrimoine va se baser sur ces objectifs écrits pour effectuer un bilan patrimonial au moins une fois par an. Il va évaluer si les objectifs sont atteints ou presque atteints et prendre des mesures en conséquence. Cela dit, il ne suffit pas d’établir des objectifs. C’est toujours bien d’en faire une classification hiérarchique afin de définir les priorités. En ce qui concerne l’immobilier, les principales priorités peuvent consister en :

  • la bonne gestion et la baisse de la fiscalité ;
  • l’anticipation de la retraite ;
  • la création de revenus complémentaires ;
  • le bien-être familial ;
  • une capitalisation ;
  • des successions ou une donation.

5. Souscrire à un bon contrat d’assurance

Les contrats d’assurance offrent une garantie qui vous permet de préserver votre investissement immobilier ou plusieurs. Même les experts en gestion immobilière vous demanderont d’y souscrire. Vous pouvez alors opter pour un contrat d’assurance vie ou pour une assurance retraite. L’assurance vie offre deux principaux avantages : une fiscalité attractive et un actif hors succession. Les assurances décès vont quant à elles permettre de répondre aux besoins de la famille de l’investisseur, s’il venait à perdre la vie. Pour bien jouir de cette assurance, il faut savoir sélectionner le meilleur contrat tout en minimisant les frais et les risques à travers des comparaisons.

6. Former une société civile de placement immobilier avec des personnes de confiance

Pour former une société civile de placement immobilier, il suffit que des associés ou des membres d’une même famille mettent en commun leur bien en établissant un contrat dit de société. C’est une solution qui est avantageuse en ce sens qu’elle assure la protection du patrimoine contre les problèmes d’indivision et favorise la transmission des biens des parents aux successeurs, à travers une défiscalisation ou une exonération fiscale.