Une entreprise a besoin de financement pour fonctionner correctement. Ces aides sont utilisées pour honorer les fournisseurs, prioriser l’achat d’un bien pour faire face à la concurrence ou pour investir dans une opportunité d’affaires. Pour les banques, les besoins de financement sont octroyés sous forme de crédits, mais il en existe plusieurs tels qu’un produit bancaire. Alors, quels sont les différents types de crédits conseillés aux entreprises.

Qu’est-ce qu’un crédit entreprise ?

Un crédit professionnel est un produit bancaire de gros financement dédié aux entreprises ou aux petits entrepreneurs qui veulent se lancer dans le monde des affaires. À la différence d’un prêt bancaire classique, les solutions de financement diffèrent selon leur durée, à court terme, moyen et à long terme. Parfois, la banque devient un partenaire stratégique, mais pour les grands projets d’investissement, l’entreprise sollicite l’aide d’une société de participation ou un bailleur de fonds. À la différence d’un crédit bancaire classique, les banques définissent clairement le montant de l’offre, les taux d’intérêts accordé, les modalités de remboursement et l’amortissement correspondant. Parfois, la banque exige à l’entreprise de verser des assurances, mais la gestion du portefeuille client est plus souple, plus collaborateur et plus conviviale. Aujourd’hui, la majorité des PME recoure à la nécessité du financement professionnel, avec des formules de crédit spécifique. Rendez-vous sur ce site pour obtenir plus d’informations sur le financement de vos projets.

Les crédits à court terme

Plusieurs établissements bancaires proposent des crédits classiques dits « crédits à court terme », qui peuvent revêtir deux formes : les crédits de trésorerie et les crédits de mobilisation de créances clients. Parmi les crédits de trésorerie, citons le découvert bancaire, la facilité de caisse et l’ouverture de crédit. Pour les crédits de mobilisation de créances, on retrouve l’escompte commercial, l’affacturage, le financement daily et les crédits par signature. La particularité des crédits classiques est leur durée qui n’excède pas 1 an, et on les utilise pour les activités courantes. Leur taux varie d’une banque à une autre. Ces taux peuvent être entre 15 à 19 %, selon que l’entreprise souscris ou non une assurance, et pour un montant qui varie selon les besoins et les capacités de remboursement du client. De 18,70 % pour 19 500 euros empruntés, jusqu’à 14,90 % entre 50 000 euros et 70 000 euros. Une commission de confirmation s’ajoute correspondant au montant accordé. Les formules crédit affichent parfois un taux dégressif, mais il faudra ajouter une majoration de plus si l’entreprise souscrit une assurance pour les risques.

Les crédits à moyen et à long terme

Quelques organismes offrent des crédits à moyen et à long terme. Leur durée peut s’échelonner entre 2 à 7 ans. Les demandes de prêt concernent les gros travaux de réalisation immobilière ou l’acquisition d’un bien d’équipement. Dans certains cas, les banques peuvent devenir des partenaires financiers, car un projet immobilier nécessite des mains d’œuvre et que le marché des biens peut fluctuer à tout moment. La réserve d’argent octroyé par les banques sont disponibles à tout moment. Concernant leur taux d’intérêt, il varie entre 12 à 15 % par an et selon l’accord conclut avec la banque. Si on le compare avec le crédit à court terme, l’emprunt à moyen terme offre une grande souplesse. Il permet à l’entreprise souscripteur de puiser dans sa réserve au fur et à mesure des appels de fonds pour les besoins du projet et de rembourser sans aucune pénalité, et au rythme des remboursements de crédit. Pour pouvoir accorder ce genre de prêt, la banque réclame le tiers du montant du financement, un tiers au milieu et le solde à la fin. Pour le gestionnaire financier de l’entreprise, il disposera d’un délai suffisant pour établir son propre plan de financement et s’organiser pour les remboursements.

La notion de garantie

Quand on parle de financer son entreprise, il y a un enjeu d’envergure à l’échelle régionale, nationale, voire internationale. Si le crédit bancaire est la meilleure solution pour se doter de nouveaux matériels, recourir au crédit-bail ou à la location financière, il faut vérifier les garanties exigées par l’établissement financier. Dans d’autres cas, par exemple, pour restructurer le besoin en fonds de roulement, mieux vaut rechercher des capital-investisseurs plutôt qu’une banque commerciale. Cela permet volontairement de limiter les risques, pour un besoin de crédit à moyen terme. Pour les besoins à court terme, il faut recourir aux offres des banques de développement des PME pour subvenir aux créances publiques et les sociétés d’affacturage pour les créances privées. Bref, connaître à l’avance les garanties aide les entreprises au choix du crédit et à la décision finale. Et si c’est bien un prêt professionnel dont vous avez besoin, pratiquez l’autodiscipline et ne demandez que des crédits raisonnables. Sachez qu’un bon dirigeant est prêt à tout, pour négocier un crédit, plutôt que de déposer le bilan.

Autres solutions : négociez d’autres formes de crédits avec plus de cohérences

Pour obtenir un financement de longue durée auprès d’une banque, il vaut mieux comparer les offres sur le marché. Si une offre vous intéresse, renseignez-vous et négociez auprès du banquier que votre demande ne soit pas conditionné par l’apport d’une caution personnelle du dirigeant. L’accord final dépendra donc de la structure financière de votre entreprise. Votre objectif étant d’avoir un endettement inférieur ou égal au montant de ses besoins en fonds propres. Ensuite, n’hésitez pas non plus à proposer au banquier des garanties de substitution engageant l’entreprise. Celles-ci peuvent prendre des formes très diverses selon l’objet du financement demandé : nantissement de fonds de commerce ou de matériel, gage automobile, nantissement de créances, retenues de garantie sur les effets escomptés ou les factures cédées en financement daily. Pour les demandes de crédit à moyen terme, veuillez toujours jouer la concurrence en proposant l’offre à une banque de développement ou un organisme financier. Pour ne pas avoir des mauvaises surprises en cas de dépôt de bilan, lisez bien le contrat et les modalités de remboursement avant de vous engager.